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A La Découverte de Saint Gervais Les Bains

Saint-Gervais-les-Bains 

est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Saint-Gervolains(ou Saint-Gervelains).

Saint-Gervais-les-Bains est la commune la plus haute de France; et d’Europe occidentale en raison de la présence du sommet du Mont-Blanc sur son territoire; (ce point fait l’objet d’une discussion transfrontalière avec l’Italie. Il n’est pas réglé à ce jour du point de vue du droit international).

Ski depuis 1930

Cette aventure commence avec la construction du téléphérique Saint-Gervais; Le Bettex en 1936 par la famille Viard, en même temps que l’arrivée d’un téléphérique à Bellevue côté Prarion; puis au Mont d’Arbois en 1937 permettant l’accès au domaine skiable du Mont d’Arbois.

Depuis, l’équipement des deux massifs Arbois et Prarion n’a cessé de se développer; pour devenir l’activité principale de cette station multicarte avec l’urbanisme correspondant; résidences secondaires et immeubles locatifs.

Aujourd’hui

L’espace Évasion Mont-Blanc est un domaine skiable situé en limite de la Haute-Savoie et la Savoie, France.

C’est l’association de 6 stations de ski : Combloux, Megève, La Giettaz, Saint-Gervais, Saint-Nicolas-de-Véroce et Les Contamines-Montjoie.

Localisation du Mont-Blanc

Le Mont-Blanc, est situé sur la commune de Saint-Gervais-les-Bains. Le tracé de la frontière franco-italienne est contesté côté italien. Le tracé français passe par une ligne de crête au sud du sommet du Mont-Blanc; et cette partie entre la frontière et la crête sommitale est attribuée à la commune de Saint-Gervais-les-Bains.

Du point de vue italien, la frontière passe par le sommet du Mont-Blanc; et ce sommet serait donc partagé entre Chamonix et Courmayeur; excluant Saint-Gervais du toit de l’Europe. Les communes limitrophes avec Saint-Gervais-les-Bains sont Passy; Les Contamines-Montjoie, Megève, Combloux, Demi-Quartier, Domancy, Les Houches et Chamonix pour la France, Courmayeur pour l’Italie.

Station thermale

  • 1806 : découverte des sources thermales au Fayet, par M. Gontard. Développement des bains qui permettent à Saint-Gervais de participer à la grande vogue des bains au xixe siècle. On dénombre 600 baigneurs dès 1824.
  • 1892 : la catastrophe du 12 juillet 1892 stoppe brutalement cette prospérité. Une coulée de boue détruit le bâtiment et fait plus de 200 victimes.

À l’origine de cette catastrophe, une poche d’eau accumulée sous le glacier de Tête Rousse; qui se rompt dans la nuit du 12 juillet 1892; emprunte la combe de Bionnassay, détruit en partie le village de Bionnay; avant de s’enfoncer dans la gorge du Bon Nant. L’établissement thermal qui se trouve au pied de la gorge; est emporté par la force de la coulée de lave de boue et de rochers.

Depuis, les thermes se sont à nouveau développés; et sont reconnus dans le milieu médical pour le traitement des maladies ORL; et des grands brûlés, avec également une gamme de produits cosmétiques.

Le nombre de curistes ne cesse d’augmenter passant de; 1 853 curistes dans les années 1973 à près de 5 000 curistes dans les années 2000.

En février 2011 : les Thermes de Saint-Gervais inaugurent leur nouvel espace; « Les Bains du Mont-Blanc » un écrin consacré à la forme et à la santé. 1 000 m² au décor épuré et raffiné où l’on peut profiter des propriétés de l’eau thermale du Mont-Blanc; reconnues depuis plus de 200 ans.

Mont-Blanc

Les précurseurs

Le Mont-Blanc culmine à 4810.45 mètres d’altitude sur le territoire de la commune; et le chemin le plus évident pour rejoindre cette cime passe par Saint-Gervais.

Dès 1784, des alpinistes dont Cuidet de Saint-Gervais ont failli réussir la première ascension du toit de l’Europe ; mais ils ont buté devant l’arête des bosses, deux ans avant la première chamoniarde de 1786.

1815 – 1820 : nouvel échec du Dr Hamel, conseiller du Tsar.

1808 : la première femme à accéder au Mont-Blanc, via Chamonix, est une Saint-Gervolaine d’origine : Marie Paradis.

1855 : ouverture de la voie royale. Les britanniques Hudson, Kennedy, Smythe arrivent au sommet du Mont-Blanc en venant de Saint-Gervais, mais en évitant l’arête des Bosses.

1859 : l’arête des Bosses est ouverte par le même Hudson. La voie royale est définitivement ouverte et; la même année, la cabane du Goûter a été construite pour servir de refuge aux alpinistes empruntant cette voie.

1864 : les guides du val Montjoie organisent la compagnie des guides de Saint-Gervais; pour amener les alpinistes au Mont-Blanc par la voie saint-gervolaine. Mais c’est le train qui va confirmer la « voie royale » par Saint-Gervais.

1898 : arrivée du train. La société PLM amène le train à Saint-Gervais dans le bas de la commune, au Fayet. L’arrivée du train va faire de ce petit hameau le deuxième centre de la commune.

1904 : le Tramway du Mont-Blanc.

La voie royale d’accès au Mont-Blanc, point culminant de la commune et de l’Europe; a toujours alimenté l’imaginaire des techniciens du xixe siècle; qui ont souvent rêvé de faire monter leur machine jusqu’au sommet.

Le premier projet date de 1834.

À la fin du xixe siècle, les projets se multiplient; comme le projet Issartier de 1895 tout en souterrain : train + ascenseur. Deux projets plus sérieux entrent en concurrence en 1899, en version chemin de fer complète.

Le premier, soutenu par Vallot et Fabre, part des Houches favorise la vallée de Chamonix. Le second, est soutenu par Dupportal qui a le mérite d’avoir amené le train au Fayet. C’est un contre projet qui se présente en tramway et qui reste totalement à l’air libre. C’est ce projet saint-gervolain qui l’emporte en 1904, et confirme la voie royale du Mont-Blanc par Saint-Gervais.

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